Quand elle parle, on entend la force.
Pas celle qui crie.
Celle qui tient. Malgré tout.
Laura a fait ce qu’on attend d’une mère.
Elle a porté plainte.
Elle a cru à la vérité. Elle a cru à la justice.
Mais les mois passent.
Et grandit l’impression que la vérité dérange.
Qu’on préfère la taire.
Et rien ne bouge.
Alors elle choisit une autre voie.
Une voie plus directe. Plus visible.
Elle parle. Publiquement.
Pas pour se venger.
Pas pour s’exposer.
Pour que ça avance.
Pour que ça s’entende.
Pour qu’enfin, on l’écoute.
Et que la parole de son fils cesse d’être remise en doute.
🎙 Épisode 6 du podcast Ça n’arrive qu’aux autres :
« Combat d'une mère : Justice 0 – Médias 1 »
🛑 TW : Violences sexuelles sur mineurs 🛑
Après avoir livré son récit dans « Merci pour les roses, merci pour les épines », Célia reprend la parole.
Elle répond à quelques questions sur son vécu et partage ce qu’elle retient aujourd’hui de son histoire.
Statut de victime, sentiment de responsabilisation, conséquences actuelles : Célia en parle avec ses mots, simplement, sincèrement.
🎙 Épisode 1bis du podcast Ça n’arrive qu’aux autres : « Merci pour les roses, merci pour les épines »
🛑 TW : Harcèlement, violences sexuelles 🛑
Après avoir levé le voile sur les violences psychologiques et verbales qui traversent parfois le monde de la danse, Idir, danseur et neuropsychologue, revient avec plusieurs conseils concrets à destination des enseignant·es.
Comment faire en sorte que la passion ne devienne pas pression ?
Comment parler du corps sans fragiliser l’image de soi ?
Quel cadre transmettre pour former… sans abîmer ?
Avec son regard croisé de praticien et d’artiste, Idir partage des pistes simples, accessibles, essentielles, pour bâtir un enseignement de la danse plus éthique, plus attentif, plus humain.
🎙️ Épisode 2bis du podcast Ça n’arrive qu’aux autres : « Trois jours, trois kilos, trois conseils »
🛑 TW : TCA, violences psychologiques 🛑
Docteur Michel-Henri Martin a quatre-vingt ans.
Et dans sa voix, il y a encore cette jeunesse rare
de ceux qui n’ont jamais cessé d’apprendre.
Il parle avec humilité,
avec cette douceur de ceux qui savent que la rencontre
vaut plus que les certitudes.
Pour lui, tout commence par deux mots :
respect et responsabilité.
Respecter l’autre, toujours.
Assumer sa place, sans détour.
Il voit la psychiatrie comme un mouvement vers l’humain,
un chemin où l’on écoute avant de comprendre.
Et puis, presque en confidence :
il voulait vivre sa vie comme un roman,
et se prépare, tout doucement,
à écrire son dernier chapitre.
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🎙️ Épisode 18 du podcast Ça n’arrive qu’aux autres :
« Ce que l’autre nous apprend »